Jeudi 22 novembre : nous entamons cette virée vers le nord du pays en partant de bonne heure a la gare routière de bamako. Départ du bus
initialement prévue à 9h00, mais effectif à 11h30, nous confirmant ainsi cette légendaire ponctualité. Nous arrivons à Mopti pendant la nuit où nous trouvons immédiatement un autre moyen de
transport pour douentza, plus au nord. Nous embarquons après avoir déguster un repas atypique, sandwich aux œufs et thé, qui nous suivra durant tout ce petit voyage. Le lendemain après une courte
nuit, nous quittons Douentza,
pour rejoindre l’un des objectifs, “la mystérieuse“, Tombouctou. Le trajet de 200km se révèle tumultueux et prendra toute la journée. Nous arrivons bien
fatigué et dormons comme des loirs après plus de 1000km pour ces deux premiers jours. Le lendemain, nous attaquons la découverte de la ville, émerveillés mais très vite écœuré par les effets
pervers du tourisme (mendicité, harcèlement des guides, prix « spécial touareg », etc.). Nous fuyons donc très vite le cœur de la ville pour rejoindre la tranquillité du désert. Et quel
calme ! En ce samedi 24 novembre, nichés entre deux dunes,
nous fêtons comme il se doit l’anniversaire de Julien, accompagné d’une bouteille de rouge, une de jaune et de fromage de dromadaire. Le
lendemain, retour de courte durée en ville, petite sieste au monument de la paix (ou les “rebelles“ Touaregs brûlèrent ensemble leur armes en 1996), détour par les trois mosquées de la ville,
puis nous songeons déjà à quitter la ville, éprouvante pour les nerfs.
Nuit dans le désert puis retour à douentza, sandwich aux œufs+thé puis départ pour Hombori. Nous sommes arrivé la veille de nuit, et au
petit jour, nous assistons à un spectacle magnifique, levée de soleil au dessus des falaises entourant la ville dont le mont Hombori (point culminant du Mali avec 1155 m). Très vite nous
renseignons sur l’ascension de ce mont, accessible par via-ferrata et louons le matériel nécessaire. Après une bonne marche, l’ascension se révèle plus compliqué que prévue, compte tenu de la
difficulté de certains passages (voir photo Vuvul VS Cliffanger).
Nous voici enfin sur le toit du Mali, vue exceptionnel, seul, grillade, mangue, thé et une sacrée satisfaction. Nuit exquise et levée de soleil…nous
redescendons vers midi Assoiffé. Réhydraté par la magie bavaroise, nous voilà parti pour Gossi, assis sur le dos d’un semi remorque. Génial. Gossi. Fromage de dromadaire et jolie fille. Direction
Gao, à l’ouest du pays, plus principalement attiré par le village de tacharane, où les associations « Terres et Humanismes » et « Kokopeli » oeuvrent depuis des années en
faveur de l’agroécologie. Rencontre avec Didier Meunier, agroécologiste sans frontières. Visite du CAPROSET, programme de production de semences en agriculture biologique.
Retour à Douentza (sandwichs habituels..), d’où
nous espérons aller au Pays Dogon. C’est apparemment la porte d’entrer la moins touristique et de ce coté quelques villages Dogon sont encore épargnés des conséquences du tourisme, parait-il. Le
Pays Dogon est la partie la plus touristique du Mali, et nous décidons d’y aller après en avoir longuement débattue. Le lendemain, c’est jour de marché à Bamba, à 60km, premier village depuis
douentza, et nous dégottons un mini bus qui part de bonne heure. Parfait.
Petit hic, les sacs sur lesquels nous sommes sont remplis de poisson séché. Odeur garantie. Arrivée à Bamba, on se rut sur nous de tout les
cotés, guide par-ci, donne moi 100balles par là, etc.. Et pour finir la taxe touristique surprise. L’endroit est pourtant joli mais nous décidons de repartir le jour même pour Koro, à proximité de la frontière burkinabé. Nous passons alors la nuit chez un jeune guide, un vrai rattaché à l’office de tourisme, et qui milite pour la
professionnalisation de son métier. Inespéré. Matelas+thé et le tout sans demander la moindre pièce. Un chic type.
Le lendemain nous partons pour la dernière étape du voyage, Teriyabugu.
Une grosse journée de transport, dodo au bord du goudron. Frais, debout avant le soleil, nous entamons les 30km à pied qui séparent le village du goudron. Petite halte à mi-chemin dans un village
dont le nom nous échappe, thé et beignets. A l’arrivée, nous sommes stupéfait. Il y à eu énormément de reboisement autour du village, qui associé à la rivière, lui procure un micro climat, une
fraîcheur. Nous y passons 2 nuits. Le jeudi 6 décembre nous rentrons à Banankoro après 3500km. Initchéé !!





Nous embarquons après avoir déguster un repas atypique, sandwich aux œufs et thé, qui nous suivra durant tout ce petit voyage. Le lendemain
après une courte nuit, nous quittons Douentza, pour rejoindre l’un des objectifs, “la mystérieuse“, Tombouctou. Le trajet de 200km se révèle tumultueux et prendra toute la journée. Nous arrivons
bien fatigué et dormons comme des loirs après plus de 1000km pour ces deux premiers jours. Le lendemain, nous attaquons la découverte de la ville, émerveillés mais très vite écœuré par les effets
pervers du tourisme (mendicité, harcèlement des guides, prix « spécial touareg », etc.). Nous fuyons donc très vite le cœur de la ville pour rejoindre la tranquillité du désert. Et quel
calme ! En ce samedi 24 novembre,
nichés entre deux dunes, nous fêtons comme il se doit l’anniversaire de Julien, accompagné d’une bouteille de rouge, une de jaune et de fromage de dromadaire.
Le lendemain, retour de courte durée en ville, petite sieste au monument de la paix (ou les “rebelles“ Touaregs brûlèrent ensemble leur armes en 1996), détour par les trois mosquées de la ville,
her et organiser l’espace en choisissant les planches en creux (cf.photo). Pourquoi ce choix me demanderez-vous ? C’est très simple : l’eau
est quelque chose d’assez rare au Mali et il faut trouver un moyen de la conserver au maximum. Ces planches sont donc parfaitement adaptées pour conserver l’eau au niveau de la surface de
culture.
Fereintoumou est le village de Yakou et Balla, deux membres de l’association VDR, qui nous ont accueilli pour nous faire
partager leur agriculture et leur quotidien. Nous y avons déjà fait deux séjours et espérons y retourner prochainement
C’est accompagné de ses deux frères, Mamanga et Djemento, ainsi que de son vieil oncle, que Kouramanko quitta son village natal. Particulièrement attiré par la brousse et par la quantité
d’animaux venant s’abreuver dans deux étendus d’eau, Kourananko et toute sa famille décidèrent de s’y implanter.
Le
Pays en bref: